Critiques
France, 1770. Le général de Jarjayes, qui n'a pas d'héritier mâle, élève sa fille Oscar comme un garçon. Devenue capitaine de la Garde royale, elle veille sur la reine Marie-Antoinette dans les fastes de Versailles. À ses côtés depuis l'enfance, André Grandier, serviteur et roturier, porte en silence un amour que tout sépare : la naissance, le rang, le devoir. Mais tandis que la cour s'enivre dans ses dorures, le peuple gronde aux portes de la capitale. Le vent de la Révolution approche, et avec lui l'instant où chaque destin devra choisir son camp.
Voici l'histoire que raconte Lady Oscar, série d'animation de 1979 adaptée du manga La Rose de Versailles de Riyoko Ikeda. Quarante épisodes qui traversent deux décennies d'histoire de France.
Cette rubrique lui consacre des critiques. Il s'agira d'analyser l'oeuvre et de s'interroger à travers ce qu'elle porte : la liberté, la lutte des classes, l'identité, le devoir, l'amour transgressant les ordres établis. Chaque texte analysera un thème, une question, un dilemme que la série soulève, et s'ouvrira aux discussions avec d'autres voix du public, pour confronter les lectures, les désaccords et les éclairages.
